L  E     S  I  T  E     D  E    S  T  É  P  H  A  N  E     H  O  Ë  L     C  L  O  C  H  E  Y
L'adn :
Origines
La matière grise :
Études
Le nez :
Senteurs
La main :
Savoir-faire
La langue :
Goûts et échanges
L'oreille :
Musiques et sons
L'œil :
Plaisirs visuels
L ' a d n   :   O r i g i n e s

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®

 
 

Je suis né le 31 octobre 1970 à Paris dans le 14e arrondissement. Mes parents, Daniel et Brigitte Clochey, voulaient m'appeler Hoël.

Mais un gratte-papier malveillant de la capitale rejeta ce prénom qui ne sonnait sans doute pas assez français à ses oreilles. Dans sa mansuétude, il accepta de l'enregistrer à la condition qu'il soit accolé à un autre.

 

À toute chose
il y a un commencement…

 

Dans l'embarras, la jeune maman proposa le prénom Stéphane... C'est ainsi que par le hasard des humeurs d'un fonctionnaire parisien, j'ai eu le privilège d'être doté de deux prénoms : Stéphane et Hoël.

Mais mes parents continuèrent de m'appeler Hoël, ainsi que toute ma famille.

  Les prénoms
 

À l'époque de ma naissance, mes parents se trouvaient à Paris suite à leurs études. Mais l'origine des différentes branches de ma famille me fait aux trois quarts Alsacien. Peu après ma naissance, mes parents retournèrent en Alsace, après que mon père eut réussi le concours de professeur de gravure et de couleur à l'École des Beaux-Arts de Mulhouse, où il enseigne encore.

J'ai donc grandi à Mulhouse, en Alsace.

  Entre Paris
et Mulhouse
 

De cette origine alsacienne majoritaire et de l'environnement alsacien où j'ai vécu, il n'est pas très facile de débrouiller ce que j'en ai gardé.

Pour ma part, je ne parle pas l'alsacien, pas plus qu'aucun membre de ma famille. Seule ma grand-mère l'a vaguement appris, par obligation professionnelle (elle tenait une pharmacie). Néanmoins, j'ai été marqué indirectement pas la situation linguistique de l'Alsace.

  Les liens
avec l'Alsace
 

Dès le plus jeune âge, mes parents et mes proches m'ont inculqué la peur d'attraper l'accent alsacien.

Cette peur s'est changée progressivement en une attention particulière à la prononciation des mots, que je garde encore aujourd'hui non seulement pour le français, mais aussi pour les langues que j'ai apprises ou que j'apprends encore.

  L'environnement
linguistique
 

D'autre part, pour tout habitant de l'Alsace, la situation géographique joue un grand rôle. L'Alsace se trouve au cœur de l'Europe. Strasbourg est le siège du Parlement européen.

Mulhouse se trouve à un carrefour entre l'Allemagne, la Suisse et la France. L'Italie même n'est pas très loin.

  Mulhouse
carrefour
de l'Europe
 

En Alsace, on ressent la présence de cette frontière qui vous sépare de l'Autre, de l'Inimaginable, de l'Inconnu. Mais une frontière, comme toute limite, est faite pour être transgressée; elle crée le désir d'aller voir ailleurs, au-delà.

Sans doute que cette position géographique a joué un rôle pour moi, dans mon envie pour découvrir d'autres horizons, comme je le fais depuis plusieurs années en Grèce.

  La situation
géographique
de l'Alsace
 
Quand on vit en Alsace, on est baigné par un environnement qui n'est pas très français : les noms des villes et surtout des villages sont germaniques, les noms des personnes également. Étant francophone, j'ai donc grandi dans un environnement qui m'était en partie étranger, en tout cas étrange à l'oreille. Quand il m'arrivait d'aller en Franche-Comté, qui est tout proche, je savourais avec délice les consonnances françaises qui éclataient joyeuses dans chaque nom de patelin...
  La langue
de la
douce France
 

La famille Clochey, celle de mon père, est d'ailleurs originaire de Franche-Comté. Mes recherches généalogiques m'ont permis de remonter jusqu'au XVIIe siècle les origines de ma famille.

Comme la majorité des Français à l'époque, mes ancêtres étaient paysans. Ils habitaient aux XVIIe et XVIIIe siècles le village de Velleguindry, près de Vesoul (Haute-Saône).

  Les
racines
franc-comtoises
de la famille
Clochey
 

Un de mes ancêtres, François Clochey, a été échevin (adjoint au Maire) de ce village peu avant la Révolution.

Dans un rôle d'impôt de 1790, où le commis essaie d'apitoyer le répartiteur afin d'obtenir un allègement fiscal, le village de Velleguindry est décrit comme « un des plus pauvre village de la province » (sic).

 
Velleguindry, origine ultime
 

Mes recherches m'ont conduit à contacter un grand nombre de personnes portant le nom Clochey en France. Grâce aux renseignements qu'elles m'ont communiqués, j'en ai conclu que la famille Clochey est une : toutes les personnes ayant le nom Clochey (avec finale en -ey) sont apparentées, sans exception, même si la filiation peut être lointaine.

J'ai mis en place un site spécifique sur la généalogie Clochey.

 
L'arbre
généalogique
de la famille
Clochey
 

La famille, bien sûr, ne se limite pas aux ancêtres. Elle est représentée d'abord par les personnes avec qui l'on grandit.

Mis à part ma mère Brigitte qui m'a sans doute marqué surtout par son absence, l'ayant perdue à l'âge de 5 ans, ma « petite famille » comprenait mon père Daniel, ma belle-mère Christine, ma sœur Émilie et mon frère Benjamin.

  Ma famille
et ses membres
 

Au-delà de ce petit cercle familial, c'est ma grand-mère maternelle qui a eu aussi beaucoup d'influence sur moi. À certaines périodes, ma grand-tante Janine Kirchmeyer et ma tante Béatrice Rébert ont aussi joué pour moi un grand rôle. S'ajoute enfin mon arrière-grand-mère Suzanne Rébert : je ne l'ai connue que lorsqu'elle était déjà bien avancée en âge, mais le souvenir de sa personnalité et de son tempérament, tout pétris de la Belle Époque où elle est née, est resté gravé dans ma mémoire.

  Autres
membres